Port-folio 10/15cm - 5 cartes postales accompagnées
d’un entretien avec jean-Yves Lacroix.
Co-édition La palourde à l’occasion de l’exposition de Michel Cadière
du 2 au 31 Octobre 2009
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Port-folio 10/15cm - 5 cartes postales accompagnées
d’un entretien avec jean-Yves Lacroix.
Co-édition La palourde à l’occasion de l’exposition de Michel Cadière
du 2 au 31 Octobre 2009
Port-folio 10/15cm - 6 caprices accompagnées de
Estoquades, commentaires et contradictions, par Rémy Leboissetier.
Edité à l’occasion de l’exposition de Y.A.Gil à Castres à la galerie de la Borde Basse
du 6 Octobre au 20 Décembre 2009
Ayant commencé la batterie à 10 ans, c’est à 16 que Benjamin Chaval décide de se consacré exclusivement à son instrument. Après avoir participé comme percussionniste dans de nombreux orchestres, il se dirige ensuite vers des formations mariant aussi bien l’improvisation que l’écriture. Sans délaisser la batterie,
Benjamin s’intéresse au signaux électriques, les instruments analogiques, les boucles (temporelles, larsen, ...) et les musiques répétitives. Il fabrique des machines musicales et des
installations sonores ou il questionne la fonctionnalité de l’outil, travaille sur la décomposition, la déstructuration et la destruction de l’onde sonore, et recherche son versant organique,
dans des aggloméras de lyrisme tellurique.
Maxime Dupuis a commencé le violoncelle à l’âge de 5 ans et a étudié en parallèle le clavecin pendant 7 ans.
Diplômé du Conservatoire de Nîmes, et d’une licence en musicologie, il se forme aux musiques orientales ethniques. Il participe depuis 2004 à la mise en musique d’oeuvres d’artistes, comme Aurélie Nemours ou Hans Bellmer au Centre Georges Pompidou, au sein duquel il monte un atelier pour enfants autour de la mise en relation musique et peinture sur l’oeuvre de Mondrian. Il participe à une lecture de poèmes de Michel Butor, à une pièce de la compagnie maritime , «Les Trachinniennes», et une mise en scène de Pierre Castagné, «Contes Obscurs, Contes Lumineux». En 2006, il développe le projet «Freecab», groupe de musique fusionnant à la fois musique contemporaine acoustique, musique électronique, vidéo et récemment chant indien. Il crée avec Damien Fadat, «Freecab» et Céline Wadier le projet «Innagarden». Depuis 2007 il joue au Palais de Tokyo dans le cadre d’exposition, il accompagne des poètes comme musicien performeur, et intervient avec Grégor Rollet et Damien Fadat à «l’IME Fondation Cognac Jay», centre pour enfants autistes de Vitry-sur-Seine.
Premier prix d’accordéon en 1999, lauréat de la Coupe du monde d’accordéon en 2000, premier prix de musique de chambre au piano, Sébastien Mazoyer a obtenu en 2002 son D.E.M. d’accordéon (premier
prix d’accordéon de concert) et son D.E.M. premier prix de piano à l’E.N.M. de Nîmes. Il entre en 2005 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jacques Rouvier et depuis 2006,
il poursuit ses études avec A. Beroff, D. Pascal et E. Lesage. Il a effectué des séries de concert dans toute l’Europe avec
l’orchestre d’accordéons de Nîmes, il a été deux fois champion d’Europe (Pays-Bas et Irlande), donné des récitals classiques en solo ou en musique de chambre (Festival d’avignon, Festival de
Carthage en Tunisie, Orchestre National de Montpellier, Orchestre du Capitole de Toulouse, Festival de Radio France). Il prépare actuellement les concours nationaux et
internationaux.
Thomas Barrière commence la guitare en autodidacte puis se forme en jazz, en M.A.O. et en musiques actuelles dans la formation professionnelle Pro-Musica au Thor (84). Lauréat du 1er European Music Training Circuit, déteneur du D.E.M. musiques actuelles et du certificat de la F.N.E.I.J.M.A. en guitare jazz, il se tourne parallèlement vers les musiques concrètes, expérimentales et improvisées. Véritable sculpteur sonore, sa démarche est de détourner son instrument principal par l’utilisation d’objets, d’électronique et de créer des musiques à partir des objets eux-mêmes (captation par piezzos sur caddie, cage à oiseaux, machine à laver...). Improvisateur décomplexé pouvant passer du pur expérimental à une pop éthérée, il se produit en solo et dans diverses formations aux esthétiques très variées. On a pu le voir jouer aux côtés d’artistes aussi différents qu’Emilie Lesbros, Anne Le Batard, Philippe Renault, Fred Giuliani, Emmanuel Cremer, Gustavo Miranda, Sébastien Appert, Sky de Sella... Compositeur et interprète très actif pour le spectacle vivant,il travaille avec différentes compagnies dont le Cirque Trottola.
"Thomas Barrière fait parti de ces musiciens dont l’univers sonore allie geste rythmique et acte mélodique dans une complémentarité indispensable au devenir des musiques actuelles."
Philippe Renault, musicien et directeur,
coordinateur de la classe de jazz de Marseille.
Tom Pablo Gareil commence par étudier la percussion à l’âge de 7 ans au Conservatoire de Nîmes avant de se consacrer exclusivement au vibraphone, xylophone et marimba.
Il participe entre 2000 et 2002 à des stages et créations avec Stéphane Marguet, Olivier Sens, puis avec Stéphane Kochoyan. Il fait une Master Class avec Max Roach et une avec Jean-Paul Céléa, et joue dans le Big Band du Conservatoire de Nîmes. En 2001, il monte avec Claude Barthélémy et Rémy Charmasson la création «Tabasco Mental» dans le cadre du Printemps du Jazz à Nîmes. Il entre dans le Grand Ensemble Marc Ducret «Le Sens de la Marche» mené par Marc Ducret, Bruno Chevillon et Eric Echampard. Il tourne avec Samuel Silvant et Véronique Mulat au sein du Philippe Gareil Quartet, avec qui il montera l’année suivante «Le Zèbre dans la cage à Oiseaux» dans le cadre des Nuits Singulières, puis en 2004 .un trio de musique improvisée nommé «TBV» (qui deviendra 2 ans plus tard le quintet «Mécanos sonores»).
Il monte la même année un quartet de jazz contemporain, «Fonétic», dont le premier est sorti en 2006 sous le label Rude Awakening et le second album en cours d’enregistrement.Il se produit au théâtre dans des pièces contemporaines et un hommage à Léo Ferré, et accompagne aussi bien un chanteur de folk pop parisien, un rappeur, que des poètes.
Entre 2007 et 2008, il monte plusieurs formations autour des musiques improvisées, dont un quartet de ercussions avec Jean-Pierre Jullian, Denis Fournier et Max
Chabrol et le trio «Transfuges». Il se produit sur scène en 2008 avec «Fonétic», devenu un quintet avec une chanteuse, en première partie d’Aldo
Romano.
Né en 1978, Yann Lecollaire commence la musique en autodidacte, puis étudie à l`âge de vingt ans au sein de Promusica, école de musique actuelle, et rejoint le Conservatoire d`Avignon où il
obtiendra ses prix de clarinette classique et de jazz (D.E.M., F.N.E.I.J.M.A.) dans la classe d`André Jaume.
Clarinettiste, saxophoniste et compositeur, il crée ses propres projets, notament «Anonimixte» (qui invite Philippe Deschepper) et «Fonetic» (qui sort son premier disque en 2006 sur le label montpelliérain «Rude Awakening»). Il accompagne aussi régulièrement depuis 2003 des lecture de romans, poésies et rejoint toutes sortes de formations de manière ponctuelle (jazz, chanson francaise, musiques improvisées...)
Parrallèlement, il mène depuis 2002 une activité de pédagogue en écoles de musique, collège ou il enseigne la clarinette, la composition ou l’éveil musical.
En 2003, il entre au sein du Grand Ensemble du guitariste fançais Marc Ducret « Le Sens de la Marche» (dont le disque en cours de mixage va sortir prochainement). Il vit maintenant à Bruxelles.
toute l'équipe de VENUS D'AILLEURS est heureuse de vous convier
à la première du ciné concert "Le Fantôme de l'opéra"
au Mas Galoffre à Nîmes Dimanche 11 Octobre 2009 à 18H30.
(participation libre)
Yann Lecollaire :
Compositions, Clarinette basse
Thomas Barrière : Guitare, Objets
Sébastien Mazoyer : Accordéon
Tom Gareil : vibraphone
Maxime Dupuis : violoncelle
Benjamin Chaval : Batterie, Table électronique
Cette première présentation est réalisée dans le cadre d'un Work in progress
et au terme de deux résidences à la Grange Bouillon Cube (Causse de la Selle) et au mas Galoffre (Nîmes)
que nous tenons à remercier pour leur collaboration et leur soutien.
Une édition DVD est prévue courant 2010...
Un avant goût avec deux extraits du concert :
Belles rencontres d'heureux confrères sur le salon ARTNIM cette
année...
REVUE APPENDICES - poétiques & pratiques contemporaines
La face est ce qu’on présente au monde, ce qu’on lui impose ou lui propose. C’est le visage ou le masque, l’affront ou la conciliation, c’est selon... Dans tous les cas, il s’agit du lien entre l’intérieur et l’extérieur. Ainsi Appendices, reposant sur le principe de la tension et de l’énergie qu’il dégage, ne pouvait présenter qu'une seule face. Face A, face B, l’endroit et l’envers n’existant que l’un par rapport à l’autre...
À l’instar de Janus, divinité aux deux visages, gardien des portes, des passages, du point de tension, de l’entre-deux, la revue offre ici deux de ces multiples facettes au regard du lecteur. L’articulation entre les faces, par complémentarité ou par opposition, génère l’essence même du projet traversant ce troisième numéro, sa dynamique profonde. Le passage d’un aspect (dans tous les sens du terme) à l’autre, la transition par rupture ou continuité, l’agent mutagène, le passeur, le Stalker ; Appendices est tout ceci, rien d’autre : une inter-face.
Cette série de jonctions mouvantes des images, des idées, des sens possibles, mène à la multiplication des interprétations, des combinaisons potentielles, à une réalité polymorphe riche et complexe. On ne trouvera donc pas dans ces pages une collection de faciès, un autre livre de visages (un face book) ne produisant au final qu’un pseudo-réseau, un empilement de relations fictives et attendues. Il s’agit bien une fois de plus de mettre en place des situations hors des corrélations préfabriquées, des modes d’organisation hors classification, et surtout de faire le choix d’élaborer des chantiers d’expérimentations où l’accumulation n’est pas la réussite, où il est question de créer des zones de réflexion émancipées. En un (jeu de) mot : faire Face(s).
Anthony Buendía
Préface et postface - APPENDICES N°3
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