N’en-a-qu’un en Très-Haute-Prudence

Publié le par revue VENUS D'AILLEURS

 

Les éditions du chemin de fer


N’en-a-qu’un en Très-Haute-Prudence
Christine Van Acker & Yoan Armand Gil

 

La-naissance-de-N-en-a-qu-un.jpg


En ces temps de Très-Haute-Prudence, nul n’aurait encore pris le risque d’être le fruit d’une seule mère.
Le moment de la fécondation de notre héros fut programmé pour un jour sans vent et sans mauvaises nouvelles. De tels jours, on le sait, sont très rares et, la plupart du temps, ils trépassent aussitôt nés. Il y en eut un seul cette année-là. Peut-on dire qu’il fut entier ? Il y eut un après-midi. Peut-on dire qu’il se fut pleinement accompli ?
Après que Sébastien Braquemart, géniteur de celui qui n’a pas encore reçu de nom, eut garni de sa semence les neuf premières Promises, l’entrain n’y était déjà plus, le perforant moins performant, et son cœur de bientôt père lâcha à la dixième croupe tandis qu’il songeait aux mystères de l’Univers pour se donner du courage.
On dit à ce propos que ce fut là la première mauvaise nouvelle de la journée après ces heures bénies entre les cuisses de toutes.



En Très-Haute-Prudence, les femmes accouchent d'un bras, d'une jambe ou d'un cœur. Il serait bien trop dangereux d'être la mère d'un enfant entier. Pour le malheur de N'en-a-qu'un, la mère de son bras droit n'est pas arrivée à temps le jour de sa naissance. Quand, vingt après, il retrouve le membre manquant, s'ensuit une série d'aventures burlesques dont le royaume de Très-haute-Prudence aura bien du mal à se remettre.

Christine Van Acker signe une gaudriole hilarante qui, dans le foisonnement des trouvailles, des jeux de mots, des situations, dénonce les travers de nos sociétés ultrasécuritaires.

C'est avec une évidente connivence que Yoan Armand Gil fait sienne cette fantaisie incorrecte et nous en offre sa vision souvent jubilatoire, parfois énigmatique et toujours sans tabou.

 

couv_N-en-a-qu-un.jpg

 

Lisez les premières pages de N’en-a-qu’un en cliquant ICI 

 

Acheter le livre

Publié dans MAIS AUSSI...

Commenter cet article